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La position de la femme en islâm
Allah Soubhaanahoû wa Ta'aala a comblé Ses créatures d'innombrables faveurs. Toutes ces faveurs ont pour but le bien-être de l'homme. Aussi longtemps qu’elles sont utilisées à bon escient, c'est-à-dire de la façon prescrite par Allah Ta'aala, elles seront une source de bénédiction, et de bonheur. Par contre, si elles sont mal utilisées, elles deviendront une source de problème et de malheur. Un médicament par exemple, doit être utilisé comme prescrit par le médecin. Si on ne s'y conforme pas et on prend une dose plus forte que celle prescrite, on court de gros risques. Les faveurs d'Allah Ta'aala également doivent être utilisée comme Il les a prescrites.
La femme est une des grandes faveurs qu'Allah a accordées à l'homme. Elle apporte un certain équilibre dans la vie d'un homme et rend sa vie agréable et charmante. Le Prophète Mouhammad (Sallallaahou A'laihi Wasallam) dit dans un Hadîce :
"Trois choses dans ce monde me sont particulièrement agréables - le parfum, les femmes et la Salaah."
LE SORT DE LA FEMME - ANCIENNES "CIVILISATION"
Les hommes des anciennes civilisations n'ont malheureusement pas su apprécier la femme à sa juste valeur et lui a infligé des traitements inhumains.
La femme était jadis considérée comme une non-entité. Elle n'avait aucun droit à la propriété et à l'héritage. Elle n'avait pas son mot à dire quant au choix de son époux. Elle ne pouvait disposer de ses objets personnels sans le consentement de son époux. Tout cela se passant au dix-neuvième siècle ! (Voir encyclopédie Américaine Vol. 29 page 108)
Toute personne trouvée coupable de délit était passible d'une rançon, mais dans le cas d'un délit commis sur la personne d'une femme, il n'y avait pas de rançon.
D'aucuns seront surpris d'apprendre qu'à une certaine époque, la société européenne ne considérait pas la femme comme un être humain. On la prenait pour une incarnation du péché et de malheur. Sa prière était considéré comme nulle.
A Rome, on pensait de la femme comme un animal malpropre. Dans certains cas, la femme, à la mort de son mari devait se suicider en se jetant dans le feu dans le but de prouver sa fidélité à l'égard du mari défunt. Dans d'autres cas, le frère cadet du mari défunt devenait le maître de la veuve si celle-ci n'avait pas d'enfant. Et si elle arrivait, par la suite, à donner naissance à un enfant, ce dernier était considéré comme appartenant au frère défunt afin de perpétuer son nom.
Les grecs, eux, considéraient la femme comme appartenant à la troisième catégorie (dernière catégorie). Ils tuaient les femmes stériles et celles qui donnaient naissance à un enfant handicapé. (Voir "Civilisation of Arabia" de Dr. Gustav Le Bon)
Les français, cependant, étaient quelque peu plus modérés et avaient quand même une opinion moins défavorable de la femme. En effet, ils étaient tombés d'accords, à l'issue d'un débat sur la femme ténu en 586 A.D, que le rôle de la femme consistait uniquement à servir l'homme.
Ces hommes, en vérité, ne connaissaient pas la valeur de la femme. Ils ignoraient combien de bonheur une femme peut apporter dans un foyer. Ils ne connaissaient pas le charme qu'elle peut donner à la vie. C'était l'époque de 'Djaahiliyyah' (d'ignorance - version numéro un). C'était un extrême.
LE SORT DE LA FEMME-"CIVILISATIONS MODERNES"
La femme reste un élément de charme et d'équilibre aussi longtemps qu'elle occupe sa place réelle dans la société et aussi longtemps qu'elle se cantonne dans son rôle propre. A partir du moment qu'elle se démarque de son rôle, elle devient une source de 'fitnah'.
C'est peut-être une des raisons, pour laquelle Raçouloullah (Sallallaahou A'laihi Wasallam) a dit :
"Je n'ai pas laissé de plus pernicieuse (nuisible) fitnah (après moi) que la femme."
Il convient donc, si on veut qu'elle préserve son élément d'équilibre et de charme, que la femme reste en deçà de certaines limites. Cela ne veut nullement dire qu'elle doit rester comme une prisonnière. Loin de là. Elle ne doit tout simplement pas dépasser certaines limites.
Dans tous les domaines il y a des limites à respecter. Manger, par exemple, est une nécessité, mais manger à l'excès nuit à la santé. La mer ne doit pas aller au delà de ses rivages. Si elle franchit ces limites, la terre sera submergée et tout le monde noyé. De la même manière, une planète doit suivre sa trajectoire et tourner autour de son orbite. Si elle quitte sa trajectoire, elle sortira de son orbite et on peut aisément deviner les désastres qui s'ensuivront.
La femme n'échappe pas à cette règle et, en raison de sa nature, doit nécessairement rester dans la limite prescrite.
Mais hélas, l'homme n'a jamais compris cela ! Il n'a jamais su situer le rôle de la femme dans la famille et dans la société. Ignorant la vraie nature de la femme et sans tenir compte de sa différence biologique et physique, il s'est prononcé pour la "libération" de la femme. Et que voit-on de nos jours ?
De nos jours la femme se dit libre. Elle ne doit pas nécessairement rester chez elle et s'occuper de sa maison et de ses enfants. En conséquence, elle ne trouve pas suffisamment de temps pour élever et éduquer ses enfants et s'occuper de son mari. Ceci a porté un rude coup à la vie de famille.
Avec une telle conception de la liberté, il est clair que la femme a bel et bien dépassé les limites. Le contraire serait fort drôle. Dès qu'elle a franchi ses limites la vague de l'immoralité a envahi le monde. Dès qu'elle a, au nom de la 'liberté' et de 'l'égalité', délaissé sa trajectoire, elle a été projeté hors de son orbite provoquant ainsi une multitude de dégâts dans la famille et dans la société.
Il n'est pas surprenant donc si le nombre de couples infidèles ne se compte plus, si le taux de mariage brisé et de divorce ne cesse d'augmenter, si la perversion sexuelle, la débauche et l'adultère sont banalisés et si les maladies vénériennes sont en hausse constante.
Il n'est pas surprenant également si des qualités telle que la pudeur, la chasteté et la fidélité se font de plus en plus rare, si les femmes n'éprouvent pas de honte à s'exposer nues en public, si le nombre de viols et de crimes ne cessent de s'accroître et si l'avortement est légalisé dans beaucoup de pays.
Est-ce que la femme est vraiment libre, alors que l'on fait face à une telle situation, alors qu'elle est exploitée au bureau, dans les usines, à des fins publicitaires, par des producteurs de films, des éditeurs de revues pornographiques et des promoteurs de concours de beauté? Quelle liberté !
On fait face à une situation extrêmement déplorable. On est passé d'un extrême à un autre. L'époque de Djaahiliyyah, version numéro un est révolue. L'époque de Djaahiliyyah, version numéro deux est à l'œuvre !
LE SORT DE LA FEMME ET L'ISLÂM
Pour le bien-être de la femme, pour le bien-être de l'humanité même il faut trouver une solution. Il faut trouver, entre ces deux extrêmes, un juste milieu, un équilibre. Des philosophes, 'sages' et 'intellectuels' se sont évertués dans cette direction. Mais ce n'est pas une tâche aisée. On ne peut s'attendre à trouver une solution juste et équitable à ce problème sans avoir une idée complète de la nature humaine en général et celle de la femme en particulier. Toutefois ce n'est pas chose facile, car l'homme, étant en lui-même un monde, est un être très complexe. C'est ce qui explique pourquoi beaucoup ont commis et commettent encore des erreurs et des gaffes monumentales à ce sujet ; la dernière en date ne remonte qu'à quelques semaines (mercredi matin 11 novembre, 1987 à 00h25 pour être plus précis) et est encore fraîche dans la mémoire des musulmans et dont les plaies sont encore très vives.
Vu la complexité de cette machine qu'est l'être humain, surtout la femme, il n'y a qu'un seul et sûr moyen de trouver la solution. C'est celui d'avoir recours aux instructions de son Concepteur, son Créateur, Allah Rabboul Aalamîne (Créateur/Maître de tous les mondes), instructions qui se trouvent dans le Manuel - Al Qour'aan. Mais avant de voir, très brièvement, quelques unes de ses instructions, il serait bon de voir quel statut jouissait la femme arabe avant l'avènement de l'Islâm.
La vie de la femme arabe, avant l'ère islamique, était un véritable calvaire, un cauchemar horrible. Sa situation n'était guère meilleure que celle des femmes des autres sociétés de l'époque. Au contraire, elle était pire. Elle subissait davantage d'humiliations, de tortures et de cruautés. Elle faisait l’objet d'une oppression outrancière. On la vendait comme un objet au marché. De plus, la naissance d'une fille plongeait toute la famille dans le deuil. Les arabes considéraient cela comme le comble de la disgrâce, un évènement honteux, et ils enterraient vivantes ces innocentes filles, pour eux indésirables, afin de s'en débarrasser. Alors que le père, à l'occasion d'un tel évènement, cherchait à se réfugier quelque part pour cacher sa honte, la mère, elle, pleurait de son sort et de la perte de son pauvre enfant qu'elle a porté dans ses entrailles pendant neuf mois. C'était une expérience cruelle qu'aucune mère digne de ce nom n'aurait aimé vivre.
Personne n'osait dénoncer ces monstruosités. La littérature et surtout la poésie arabe était, à cet époque, à son apogée et pourtant pas un seul livre, pas un seul poète ou écrivain s'éleva contre ces crimes, en particulier contre la pratique d'enterrer les filles vivantes.
Mais soudain, de cette obscurité, jaillit une lumière. De ce mutisme, complet une voix se fit entendre. C'était la lumière de l'Islâm. C'était la voix du Qour'aan, Livre de Dieu, révélé au Prophète Mouhammad (Sallallaahou A'laihi Wasallam) dont un verset se lit comme suit :
"Les tuer (les filles) est un grand péché." (17:31)
Enfin la femme allait se libérer du joug de l'oppression et de l'injustice. En effet, les lignes suivantes démontreront comment l'Islâm, quinze siècles de cela, a élevé le statut de la femme.
L'ISLÂM ET LA MÈRE
La position de la mère est tellement grande en Islâm qu'il est même interdit d'élever sa voix lorsqu'on s'adresse à sa mère, mais aussi à son père. Le Qour'aan dit à ce propos :
"Votre Seigneur a décrété de n'adorer que lui. Il a prescrit la bonté à l'égard de vos père et mère. Si l'un d'entre eux ou bien tous les deux ont atteint la vieillesse près de vous, ne leur dites pas Fi ! (ouf !), ne les repoussez pas, adressez leur des paroles respectueuses." (17:23)
Dans un autre verset, Allah Ta'aala dit :
"Nous avons recommandé à l'homme au sujet de ses parents - sa mère l'a porté faiblesse sur faiblesse et il a été sevré au bout de deux ans. Sois reconnaissant envers moi et envers tes parents." (31:14)
De plus, le Hadîce suivant est rapporté dans Boukharî Charîf :
"Un compagnon vint vers Raçouloullah (Sallallaahou A'laihi Wasallam) et lui demanda : "ÔRaçouloullah (Sallallaahou A'laihi Wasallam), qui a plus de droit à mes meilleures considérations? Le Prophète (Sallallaahou A'laihi Wasallam) répondit : "Ta mère !" "Ensuite ?" demanda-t-il. Le Prophète (Sallallaahou A'laihi Wasallam) répondit : "Ta mère." "Ensuite ?" il demanda à nouveau. Le Prophète (Sallallaahou A'laihi Wasallam) répondit : "Ta mère !" "Ensuite ?" demanda-t-il. Le Prophète (Sallallaahou A'laihi Wasallam) répondit : "Ton père."
Dans un autre Hadîce, il est dit :
"Le paradis se trouve sous les pieds de la mère."
Ces versets et ces ahaadîce disent long sur la position de la mère en Islâm et ne nécessitent pas d'explication.
L'ISLÂM ET L'ÉPOUSE
L'Islâm ordonne à ses adhérents d'être juste envers leurs épouses. Il est même dit dans Dourr-é-Moukhtaar qu'il est déconseillé à celui qui craint de se montrer injuste de se marier. De plus, il ne faut pas avoir plus d'une épouse si l'on craint de se montrer injuste envers les autres épouses.
"Si vous craignez de ne pas être équitable, prenez une seule femme." (4:3)
Dans un Hadîce, Hazrat Aboû Houraïrah (Radiyallahou anhou) rapporte que Raçouloullah (Sallallaahou A'laihi Wasallam) a dit que dépenser sur sa femme a plus de mérite que donner la charité aux esclaves et aux mendiants.
Dans certaines sociétés, la femme, ou ses parents, doit donner lors de son mariage une dot à son époux ou aux parents de celui-ci. En Islâm c'est tout à fait le contraire. C'est au garçon qu'il incombe (est Waadjib) de verser la dot, appelée Mahr, à la fille. Et une fois reçue, la dot devient la propriété exclusive de la femme. Le mari ne peut s'en servir sans le consentement de sa femme.
Il est encore dit dans Dourr-é-Moukhtaar que si la femme arrive à faire des économies avec l'argent du ménage, cet argent devient sa propriété et le mari n'a aucun droit sur cet argent.
Bien agir avec son épouse, a dit le Prophète (Sallallaahou A'laihi Wasallam) est le signe d'une foi (Îmaan) parfaite.
L'ISLÂM ET LA FILLE ET LA SOEUR
Hazrat Abdoullah Ibn-é-Abbaas (Radiyallahou anhou) rapporte que Raçouloullah (Sallallaahou A'laihi Wasallam) a dit :
"Celui qui a une fille et il ne l'a pas tuée (enterré vivante) ni ne lui a pas manqué du respect et n'a pas considéré ses fils supérieurs à elle, Allah Ta'aala le fera entrer au Paradis."
Il est rapporté dans Aboû Daawoûde que le Prophète (Sallallaahou A'laihi Wasallam) a dit que celui qui ne torture pas, n'humilie pas et ne fait pas de préférence pour son fils par rapport à sa fille entrera au Paradis.
Hazrat Anas (Radiyallahou anhou) rapporte que Raçouloullah (Sallallaahou A'laihi Wasallam) a dit :
"Quiconque nourrit deux ou trois filles ou deux soeurs jusqu'à ce qu'elles grandissent ou meurent, je l'accompagnerai au Paradis et je serai près de lui comme deux doigts sont près l'un à l'autre."
L'EGALITÉ
L'homme et la femme se complètent. Allah Ta'aala a accordé à chacun d'eux certaines aptitudes et certaines facultés. Dans la plupart des cas les deux sont égaux. Cependant, considérant leurs natures respectives, Allah Ta'aala, Celui qui a créé l'homme et qui sait parfaitement ce qui est bon pour ce dernier, a accordé un léger avantage à l'homme. Il dit dans Son Livre sacré, le Qour'aan-é-Majîd :
"Les femmes ont des droits équivalents à leurs obligations et conformément à l'usage. Les hommes, cependant, ont une prééminence sur elles. Dieu est puissant et juste." (2:228)
Quiconque ose contester ce fait se comporte en imbécile et se ridiculise. Peut-on connaître l'homme mieux que son Créateur ? Peut-on être plus juste que Celui qui est le Juste des justes ?
Si un pays qui comprend des centaines ou des milliers de kilomètres carrés ne peut avoir deux chefs de gouvernement (premiers ministres), alors comment peut-on concevoir une maison, de quelques centaines de mètres carrés seulement, avec deux chefs ? On ne peut avoir deux capitaines dans un bateau. Ne dit-on pas "Too many cooks spoil the broth! "?
LA LIBERTÉ
À l'époque de Djaahiliyyah, version numéro un, la femme était privée de liberté. Et l'époque de Djaahiliyyah version numéro deux, il y a, comme on l'a vu plus haut un abus de liberté. Dans le deux cas, l'homme est à blâmer. Dans le premier cas parce qu'il avait enlevé tout liberté à la femme et dans deuxième cas, parce qu’il a enlevé toute restriction.
Une liberté sans restriction, sans limite, n'est pas une liberté en fait. A Maurice par exemple on conduit à gauche. Mais si certain automobilistes disent qu’ils sont en 'démocratie' et son libres de conduire où ils veulent- à gauche, à droit ou au milieu de la route - qu'est ce qu'on dirait d'eux ? Qu'ils sont fous ! Et s'ils le font, ce serait la catastrophe. Personne ne sera libre de conduire ou de circuler sur la route, Et pourquoi cela ? Parce qu'ils ont une fausse conception de la liberté et ont en conséquence abusé de cette liberté en dépassant les limites.
La femme en Islâm donc n'est pas une prisonnière. L’Islâm l'a libérée du joug de la domination et de l'injustice et lui a donné sa vraie valeur et sa dignité. Une valeur et une dignité qu'elle n'a pas ailleurs, malgré tout ce qu'on peut dire. Ailleurs, elle est pire qu'une esclave. Elle n'est qu'un objet qu'on étale sous les yeux scrutateurs de l'homme. Un objet de sensualité exploité à fond par les hommes pour remplir leurs poches.
Si pour les autres, la femme a la 'liberté' de se comporter comme elle veut, de s'habiller comme elle veut, excitant ainsi l'appétit sexuel de tout homme qui arrive à jeter un regard sur elle, en Islâm, c'est tout à fait différent. L'Islâm, tout en donnant à la femme les libertés qu'elle mérite, a aussi limité cette liberté dans le but de préserver son élément de charme, sa dignité et son honneur. L'Islâm a érigé un mur de protection autour d'elle afin qu’elle reste une des grandes faveurs d'Allah Ta'aala. L'eau, par exemple, est une très grande faveur d'Allah Ta'aala. Elle est si importante qu'il faut la capter et la préserver dans une digue autour de laquelle est construite un barrage, qui l'empêchera de dévaler. Ainsi, elle peut être utilisée pour l'alimentation de la ville ou pour l'irrigation des cultures. Mais si on brise le barrage, l'eau dévalera sur la ville, submergera les endroits avoisinants, entrainant ainsi d'innombrables pertes en vie humaine, causant l'érosion du sol et d'immenses torts aux plantations. Cette eau qui était une source de vie, qui approvisionnait la population, est devenue une source de problème et de malheur. Ceci parce qu'on a brisé le barrage, ce qui était la dernière des choses à faire. Ce barrage, donc, est un mur de protection pour les gens, tout comme la limite prescrite par Allah Rabboul Aalamîne est une protection pour la femme en particulier et pour tout le monde en général. Elle restera ainsi une source de bonheur, une faveur d'Allah Ta'aala. Le Prophète (Sallallaahou A'laihi Wasallam) a dit :
"Le monde en entier est une provision et la meilleure des provisions est une femme vertueuse."
En Islâm donc, la femme est un être digne, noble, respectable. Elle est la reine de son foyer. Elle est un être doux et fragile envers qui il faut agir avec délicatesse et amour.
Le Qour'aan Charîf est le Livre d'Allah Ta'aala. Ses lois sont programmés à exister jusqu'à la fin du monde parce qu'elles ont été promulguées par Celui qui sait tout, et non pas par les hommes. Si le Code Napoléon a duré plus d'un siècle malgré ses imperfections, est-ce que la loi d’Allah, qui est parfaite, ne peut pas exister jusqu'à la fin du monde ? Il faut être ignorant pour dire que les lois de l'Islâm, donc d'Allah, sont "féodales." Il faut également dire que la femme musulmane est suffisamment protégée et mieux que la femme ailleurs. Il n'y a qu'à faire une comparaison du nombre de divorce, de suicide, de cas de torture pour en être convaincu. Cela nous l'affirmons sans aucune crainte de contradiction. La femme musulmane n'a donc nul besoin d'un 'Rambo' ou d'une 'Super Jaimie' pour la protéger.
Il est plus qu'évident que les amendements apportés au 'Civil Status Act' abrogeant du même coup le Mouslim Personal Law, ne visent pas a donner "une protection accrue aux femmes musulmanes, dans leur droit comme dans leur dignité." Ceci n'est qu'un banale prétexte, une façade pour dissimuler de sombres et sinistres desseins - peut être pour arracher des dattiers (pied tames) qui restent encore.
Qui prétend protéger la femme musulmane insinue qu'Allah ne lui a pas donné suffisamment de protection, que le Qour'aan est un Livre féodal, dépassé et que lui, il peut la protéger mieux qu'Allah. (Naoûzoubillah). Ceci a porté préjudice à notre religion - Al Islâm - et a blessé la communauté musulmane profondément. Tout ceci n'a que trop duré !
"Ils veulent éteindre, de leurs bouches, la lumière de Dieu. Mais Dieu fera briller sa lumière en dépit des infidèles." (9:33)
[EXTRAIT DE AL HAADÎ Vol.1 No.3]
